La décoration artisanale exécutée par des centaines de maâlems donne la réplique aux grandes pages de marbre, crée le contraste, brise toute monotonie, signe, de la délicate main humaine, la démesure de son projet, car c’est l’artisan, le maâlem, qui détient seul le secret des rythmes et des couleurs que lui ont légué ses pairs, celui qui invoque la parole divine avant d’exécuter le premier tracé, c’est lui qui fait de toute Mosquée une œuvre d’art et un lieu d’enchantement.